Aux Instances du Livre

PROJETS ET MANIFESTATIONS LITTERAIRES

EN QUETE DE SOUTIEN FINANCIER ET  SUBVENTIONS,

EN VUE D’AIDER LA RECHERCHE ET L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR


PRESENTATION

Je suis romancière et chroniqueuse littéraire depuis 5 ans pour quatre médias sur le web. (Buzz Littéraire, BSC News, La Cause Littéraire, Autofictions.org).  J'ai publié un premier roman intimiste à la rentrée de septembre 2010  "Ton visage entre les ruines" aux éditions In Octavo

Un second roman et un essai sur le féminisme racontant la trajectoire militante d’une aïeule héroïque, seront publiés fin 2013.

LE PRIX LITTERAIRE DU SAVOIR ET DE LA RECHERCHE

J’ai  créé le Prix littéraire du Savoir et de la Recherche orienté autour de tous les Savoirs et de toutes les Sciences. Le Collège formé autour de ce Prix est composé de 16 Membres, issus du milieu littéraire, artistique et/ou scientifique. Nous avons bénéficié de quatre partenariats (librairies, sites d’informations, magazines, interlocuteurs du secteur numérique) pour la première session.

L’an prochain, nous aimerions que ce Prix alloue une dotation (1500 euros) à son lauréat ainsi qu’une aide financière : soit à une Association de Recherches, soit à une Unité de recherche scientifique (une bourse) qui oeuvre en faveur de la Recherche Médicale (ou non)..Nous avons également besoin de subventions pour accompagner notre lauréat dans ses entretiens et dédicaces effectués par notre intermédiaire dans le cadre de sa mobilité promotionnelle en Ile de France et en province. Il s’agit d’une « Manifestation Littéraire » à part entière

Le Prix littéraire du Savoir et de la Recherche fut décerné le 19 novembre 2012, au Procope,. Votre aide nous est indispensable pour pouvoir dès l’année prochaine attribuer une dotation à des personnes oeuvrant pour la Recherche.

J’ai créé ce Prix pour sortir de "l'immobilisme", de l'inflexion, de l'inertie.

J’ai créé ce Prix pour donner une impulsion nouvelle à des projets qui n'aboutissent pas, pour permettre à des écrivains et des scientifiques de débattre ensemble autour d’essais scientifiques grand public : il est indispensable d’élargir les champs d’actions et de connaissances ensemble, dans un esprit de solidarité.

Tout d’abord, je souhaite, aux carrefours de toutes rencontres littéraires entre Gens de Lettres et scientifiques, favoriser l'aide et l’accès aux Savoirs, également l’accès a l'Enseignement Superieur, et faire en sorte que toutes les réflexions menées avec tous les interlocuteurs (ecrivains, journalistes, intermédiaires, médiathèques, centres culturels, membres de mon Jury). abondent en direction du Savoir et de la Recherche, dans un esprit permanent d’altérité.

Je vous parle d’engagement. C’est le premier. Est il donc utile de préciser qu’en tant que femme, en tant qu'ancienne patiente de grands professeurs de médecine, en tant que féministe, je suis outrée par ce que révèle le parcours du combattant de certains chercheurs pour obtenir la moindre autorisation, le blocage autour de certaines innovations -vitrification d'ovocytes, pour ne citer que cela, -, le manque de moyens de la Recherche dans son ensemble, la paresse et la désinvolture des pouvoirs publics, le fait, naturellement que l'on n'ait jamais donné à ce grand médecin qu'est René Frydman les moyens de ses ambitions, en autorisant la formation d'un Institut de la Reproduction - il existe bien un Institut du Coeur -, tout cela me scandalise. Poursuivons sur cet exemple : la France que l'on disait pionnière en la matière accuse maintenant un retard de presque 10 ans sur ses voisins européens. Je regrette aussi l'échec conceptuel des maisons de naissance, ainsi que tout ce qui nuit, en général; à la communication des futures mères dans leur quête de savoir par rapport aux mécanismes de la reproduction. Globalement, le manque d'écoute et de transparence sont tout autant accablants. Bref, cette pénurie d'efforts, de volonté, cette réelle irresponsabilité des autorités forment un dispositif lacunaire qui me dérange car il s'exerce à la fois contre les médecins et contre les patients.


PRIX LITTERAIRE RIVE GAUCHE A PARIS

J'ai fondé un premier Prix littéraire doté mi avril 2011 -  le Prix Rive Gauche à Paris,  qui regroupe 24 personnalités parmi lesquels des écrivains, des critiques littéraires, des journalistes, des libraires et des attachées de presse. Ce Prix a récompensé  le 1er juillet 2011 le roman de Grégoire Delacourt  "l'écrivain de la famille" publié chez Lattès. La seconde édition, toujours flanquée d'un Collège de 24 personnes, a couronné deux lauréats le 29 juin 2012. L’écrivain Olivier Steiner publié chez Gallimard pour son premier roman et l’éditeur Stéphane Million pour sa revue littéraire Bordel.

Selon toute vraisemblance, la session 2013 sera soutenue par une Fondation ou deux coopérant ensemble en faveur de l’Enseignement Supérieur. C’est un second engagement. J’aimerais également que cette seconde Manifestation littéraire bénéficie de votre aide, puisque nous accompagnons depuis cette année 2012 nos lauréats en entretien et signature en province et/ou en Ile de France.

Le soutien financier accordé pour les futures dotations sera déposé sur le compte bancaire de l’Association Rive gauche à Paris, décrite ci- dessous.  

ASSOCIATION LITTERAIRE RIVE GAUCHE A PARIS

J'ai créé une association littéraire au nom éponyme, dont vous trouverez en pièce jointe la copie de la création auprès de la Préfecture des Yvelines et le numéro - mention légale - au Journal Officiel- . Cette Association matrice a revu ses statuts le 31 janvier 2013. Elle élargit son champ d’action en choisissant de se spécialiser dans la formation d’événements littéraires auprès des Instances du Livre. Elle souhaite œuvrer à la formation de rencontres littéraires entre scientifiques et littéraires en Ile de France et en province,  d’une part, et, recueillir des fonds pour favoriser la création d’un Salon du livre généraliste à Versailles dès 2014.


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